"J'ai été sur le point de vous avertir que la forte odeur de bouc ne devait pas siéger sous vos aisselles et que vos jambes ne devaient pas être hérissées de poils rudes. Mais mes leçons ne s'adressent pas aux filles qui vivent sur les rochers du Caucase (...)."
L'Art d'aimer, Ovide (traduction d'Henry Bornecque; Folio classique)
mardi 30 septembre 2008
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3 commentaires:
J'aime ta poésie !!!
hi hi hi... comme quoi, on s'imagine toujours que les auteurs classiques écrivent des phrases puissantes et pourtant... :p
pas mal, tu exploites la méthode de l'auto-commentaire, ou plutôt, du commentaire du commentaire!! (par là-même je commente ton commentaire de commentaire, quelle formidable mise en abyme....)
c'est une jolie façon de démystifier ovide en tout cas!
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